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Débats locaux

Mercredi 31 janvier 2007

Réunion d'appartement 26 janvier
organisée par la section de Biarritz
 
 
  • Insécurités juridiques
Les dispositifs juridiques, notamment avec la loi dite Perben II sur la sécurité intérieure (LSI) de mars 2003 et la Loi (Sarkozy) contre le terrorisme de janvier 2006 octroyant à l’administration un pouvoir discrétionnaire,
- bafouent la présomption d’innocence, en inversant la charge de la preuve, remettant en question la laïcité,
- la religion n’étant plus une affaire privée (voir l’affaire de l’aéroport de Roissy),
- permettant la saisine de documents aux cabinets des avocats, (Toulouse) et ces derniers poursuivis.
- les journalistes peuvent être obligés de fournir leur information.
- de par la loi, aujourd’hui, un citoyen qui fournit un simple renseignement dans la rue à une personne peut
- être poursuivi soit pour racolage passif, soit pour aide à étranger, si cette dernière est en situation irrégulière.
 
Comment peut-on tolérer une telle législation ?
 
Le peuple de gauche nous demande d’abroger toutes les lois répressives votées par l’actuel gouvernement, allons-nous accéder à sa demande ?
 
-La loi dite de la prévention de la délinquance criminalise les personnes atteintes de maladies mentales au même titre que les délinquants (voir fichier national des hospitalisés d’office).
 
  • Luttes contre l’exclusion de personnes en situation de handicap
- En matière éducative les établissements scolaires restent largement inaccessibles et pénurie d’accompagnants. Pour ceux qui ne peuvent suivre un cursus scolaire, manque cruel de centres spécialisés ainsi que le personnel nécessaire, C.A.T, atelier protégé, foyer de vie, appartements thérapeutiques.
- Inaccessibilité des bâtiments publics et privés au plus grand nombre de personnes handicapées ex. La Poste à Orthez, où notre camarade Pierrette sur fauteuil roulant, se bat depuis des années pour l’installation d’une rampe pour handicapé.
 
Examiner les concepts de citoyenneté, d’égalité et de liberté face au handicap.
 
Car il ne suffit pas de proclamer que le sort des handicapés est une priorité (propos de Jacques Chirac) pour que les choses changent. Il ne s’agit pas de s’apitoyer ou de réclamer la charité, mais de faire respecter l’égalité des droits en faisant dégager les moyens adaptés et en changeant les mentalités. La manière pour une personne de vivre sa pathologie est pour partie liée au milieu dans lequel elle évolue, défini par les conditions de vie familiale, le type d’habitat, le niveau socio-économique, la législation et le niveau de développement du pays.
De ce fait, un même type de handicap peut avoir des effets très différents en fonction des personnes et de leur condition de vie. Ce qui rend nécessaire des modes de prise en charge et d’accompagnement différenciés.
 
Evolution des mentalités
 
Entre le moment où une société prend conscience d’un problème et celui où elle décide de le traiter en se donnant les moyens financiers, techniques et humains, il peut se passer plusieurs décennies (ex les machines dangereuses), d’où une volonté politique indispensable.
 
Envisager l’intégration citoyenne des personnes handicapées
 
Cela ne se limite pas à la création des prestations indispensables à la dignité humaine mais il faut également garantir le plein exercice des libertés publiques et des droits civiques.
Nous devons souligner la responsabilité de l’ensemble des organisations politiques, syndicales et associatives dans l’implication effective des personnes handicapées au sein du débat public.
- Qui peut prétendre qu’une personne sourde a la possibilité d’intégrer sans difficultés les sections de notre Parti.
- Comment un non voyant peut décrypter un bulletin de vote ou accéder aux textes publiés dans le cadre de nos congrès.
- Nous devons traduire en langue de signes les manifestations publiques et en braille nos principaux documents internes et bulletin de vote.
- De plus se rendre devant l’urne ne doit pas ressembler à une course d’obstacles.
- Adaptons nos bureaux de vote et développons les procédures de vote électronique pour les handicapés moteurs.
 
Luttes contre les discriminations
 
Mieux comprendre pour mieux agir et réagir :
Informations sur les textes législatives au niveau Européen et international :
Informer les militants des réflexions et décisions concernant les discriminations :
Directives Européennes.
 
Actions en justices devant la Cour Européenne des droits de l’Homme.
- Mettre en place une dynamique de réflexions et propositions sur des sujets concernant :
- Le cadre urbain
- Luttes contre l’isolement en milieu rural
- Accessibilités (transports, lieux publics, domiciles etc.)
- Logements, prévoir un quota pour personnes handicapées.
- Intégrations sociales, scolaire et professionnelles, le nombre des personnes handicapées au chômage est effarant !
 
Pourtant les nouveaux métiers (secteurs de NTIC) offrent des perspectives mais les formations restent insuffisantes.
Etant donné le non respect du quota de 6 % des personnes handicapées dans les entreprises de plus de 49 salariés, il s’avère que les patrons préfèrent payer une pénalité plutôt que de respecter ce quota.
C’est pourquoi le montant des pénalités devrait être fortement augmenté.
 
- Accès aux loisirs et à la culture.
 
Recenser les informations sur les aides et les dispositifs :
 
Organiser des rencontres et des réunions thématiques avec les différentes associations et soutenir leurs actions.
Prendre position sur l’ensemble des sujets d’actualités en ce qui concerne les personnes handicapées.
 
  • Violence vis à vis de notre jeunesse
Avant tout, nos jeunes ont besoin du respect des adultes et notamment de la police.
Ceci nous paraît fondamental.
 
Nous constatons que l’immense majorité de nos jeunes est responsable et sans histoire. On a donc tort de parler des jeunes quand il s’agit de nommer des « jeunes délinquants ». Vu le nombre de délits commis, très peu sont imputables aux jeunes. Sur ce sujet, arrêtons de stigmatiser notre jeunesse qui a besoin d’espérance en l’avenir avec un travail et un logement. Il nous appartient de relier les différentes générations entre elles, et de mettre en place une politique de loisirs et de culture à moindre coût. Si une sanction est nécessaire, le jeune devrait effectuer des taches utiles à la communauté, ex. aides aux pompiers, etc.
 
  • Violence à l'école
On ne s’attaquera pas efficacement à ce problème avec des mesures superficielles :
 
- Plus d’adultes dans les établissements (35 h de présence pour les profs : irréaliste de toutes les façons par manque de locaux !),
- Encadrement « militaire » des jeunes déscolarisés
Parce que : la violence est le symptôme d’un mal-être auquel il faut s’attaquer :
- mal-être social,
- mal-être scolaire.
 
Mal-être scolaire qu’il est urgent de prendre en compte !!
- urgence : un système scolaire en état de délabrement avancé,
                      une grande proportion d’élèves auxquels on propose un enseignement inadapté,
                     des professeurs démotivés, précaires et paupérisés.
- Il est inutile de vouloir (encore) colmater les brèches : une remise à plat de l’ensemble du système s’impose !
 
Propositions :
 
- Faire de la question éducative une priorité de la campagne :
- Familles, élèves, professeurs ont absolument besoin de retrouver confiance en l’avenir. Il faut que l’école redevienne un moyen de promotion sociale,
- Proposer des Etats généraux de l’éducation.
Pour que cela ne soit pas seulement un effet d’annonce, prévoir des propositions précises à discuter :
 
Objectifs :
 
- Adapter le contenu et l’organisation de l’enseignement à la grande majorité des élèves (Pour l’instant, il est adapté aux « meilleurs élèves », soit environ un quart d’entre eux (cf. enquête réalisée à l’entrée en seconde).
 
Comment ?
 
- Revoir l’organisation de l’enseignement :
Casser le groupe-classe et l’enseignement par niveau de manière à ce que chaque élève puisse progresser à son rythme, selon les disciplines au moins au primaire et au collège. Cela résoudrait la question du redoublement dont les effets sont très controversés.
 
- Revoir le contenu de l’enseignement :
 
Apprendre moins et plus simplement pour apprendre mieux : trop de matières, enseignées de manière trop compliquée pour des élèves aux capacités moyennes qui n’ont pas derrière eux le soutien familial :
 
Centrer l’effort sur les enseignements fondamentaux et retarder un nouvel apprentissage tant que les acquisitions fondamentales (lecture, expression écrite et orale, calcul et logique) ne sont pas correctement maîtrisées (à quoi sert d’apprendre une langue étrangère, par exemple, tant qu’on ne sait pas bien parler et écrire sa propre langue ?).
 
Simplifier l’enseignement en se souvenant que les capacités d’abstraction d’un enfant ne se développent que très lentement ; développer une didactique des disciplines qui tienne compte de l’élève « moyen » et non de l’élève théorique !
 
- Redéfinir la finalité de l’enseignement :
 
Acquisition des fondamentaux, jusqu’à un âge variable selon les élèves, en introduisant plus de souplesse au collège et revoir, là aussi, l’organisation en groupe-classe et par niveaux,
 
- Préparation à la vie professionnelle, en proposant un enseignement professionnalisant dans tous les lycées (casser la distinction enseignement général/ technique/ professionnel) progressivement de manière à éviter les discriminations et garantir la mixité scolaire :
Associer les entreprises à l’organisation de cet enseignement en prenant toutes les garanties nécessaires pour éviter que ce ne soit pour elles un réservoir de main d’œuvre à bon marché (par exemple, au moyen d’un contrat avec une entreprise tutrice mentionnant un programme précis et une évaluation obligatoire en contrepartie d’éventuels avantages fiscaux ?)
Prévoir des séquences en entreprises de durées conséquentes pour tous les élèves des lycées tout au long de leur formation, plus des séquences de sensibilisation en enseignement universitaire,
Accorder plus de souplesse dans le choix des disciplines par les lycéens (par ex. : 3 matières fondamentales + options …) en fonction de leur orientation professionnelle future (par ex., pourquoi imposer des maths à haute dose à des lycéens de TS alors qu’ils n’en auront pas besoin pour devenir médecin ?).
 
Toutes ces propositions permettraient de prendre en compte sérieusement (et pas seulement avec la distribution de brochures de l’ONISEP ou le passage dans les classes de conseillers d’orientation) la question de l’orientation. Un élève « bien orienté » est un élève qui reçoit un enseignement adapté à ses capacités et qui a du sens pour lui parce qu’il perçoit la finalité.
Il en résulte un élève « heureux » et non violent !
 
- Réviser le statut des professeurs :
 
Revaloriser le métier des enseignants sous peine de ne plus avoir bientôt de candidats de valeur aux concours de recrutement,
Moins d’heures d’enseignement et plus d’heures d’encadrement (par ex. 13h + 7h pour un professeur certifié) avec une modification de la grille indiciaire (salaires de début et de fin de carrière réévalués et non primes supplémentaires !). Ceci est possible si on diminue le nombre d’heures de cours (pourquoi proposer 8h de philosophie en terminale littéraire à des élèves dont très peu suivront ensuite un enseignement supérieur littéraire ?)
 
Mieux former les professeurs : Est-ce une bonne idée que les IUFM soient sous la tutelle de l’université ? Il faut certes un enseignement disciplinaire de qualité mais il faut aussi renforcer de manière significative l’enseignement de la didactique et de l’encadrement d’un groupe d’élèves,
 
Lutter contre les archaïsmes : ne pas avoir peur de négocier avec les syndicats qui sont très représentatifs dans l’univers éducatif et sans lesquels rien ne peut se faire…
 
En conclusion
 
Les différents camarades participant a cette réunion constatent que les enseignants paraissent être dans l’attente d’un grand changement.
 
Il est important que notre candidate prenne position par rapport aux personnes en situation de handicap.
 
Nous souhaitons aussi fortement que notre candidate porte le projet du PS
Par segopaysbasque
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Jeudi 1 février 2007


Réunion d'appartement - Arbonne
Fin janvier 2007

 
Chaque jour, pour beaucoup trop de Français, la vie devient plus difficile.
*     Progression alarmante des appels dans les communes:
·         au fonds de solidarité sociale ,
·         à l'exonération des cantines scolaires,
·         à l'aide alimentaire.
*         Augmentation du nombre d'allocataires du R.M.I
*        Augmentation du nombre de jeunes demandeurs d'emploi.
 
Mal être et désespérance
*         Découragement du travailleur payé au S.M.I.G
·         Salaires puis retraites insuffisants pour une vie décente.
·         Impossibilité d'accéder au logement
·         Surendettement et crédits.
·         Carence de logements
 
Mal être et désespérance ?
*         Nécessité de relever de façon notable les bas salaires.
*        Nécessité de construire en masse des logements à loyers abordables
*         De mettre à disposition des logements vides;
*        Créer "une agence immobilière à caractère social":
*    Structure publique pour analyser les besoins
           . pour réaliser les logements
           . pour les affecter et les gérer.
 
Alors, chaque jour, pour beaucoup de Français, la vie serait :
 
Mieux être et espérance ?
Par segopaysbasque
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Vendredi 2 février 2007

 Réunion d’appartement
27 décembre 2006 à Bidache
 
 
 
1-      Pourquoi l’éducation ne donne pas une égalité des chances ?
 
Le non respect ou le contournement de la carte scolaire : il faut la revoir ou en revoir son fonctionnement afin d’éviter la concentration d’une même classe sociale au sein d’un seul établissement. Est cité l’exemple des Etats Unis où dans certains états la mixité sociale dans les établissements scolaire est garantie ne prenant en compte les revenus des parents. Ainsi, au sein d’un même établissement, les enfants sont forcement issus de couches sociales différentes.
 
2-      Comment aider tous les enfants à faire une bonne scolarité ?
 
Il faut gommer les disparités entre les différents établissements, éviter l’existence de « lycée poubelle ».
 
Il faut instaurer un système d’aide aux devoirs pour tous, au sein des collèges et lycées, par les enseignants, ce qui nous amène au sujet sensible des 35 heures de présence au lycée pour les professeurs.
 
Il est nécessaire que les professeurs soient plus présents au lycée. Ils ne feront pas plus de face à face pédagogique, mais plus d’activité connexe comme l’encadrement et le suivi des élèves. A l’image de la formation professionnelle ou les formateurs ont, pour 35 heures de face à face pédagogique 15 heures de préparation ainsi qu’un volant d’heures d’activités connexes.
 
De plus, ayant un bureau identifié au lycée (ce qui en passant nécessite plus d’investissements : bureaux, matériel informatique pour tous les professeurs), ils pourront être joignables par les parents d’élèves ; cela permettra de renouer le dialogue entre parents et professeurs car souvent il y a beaucoup d’incompréhension, et peu de communication. Le corps enseignant se sent agressé, incompris, a perdu le statut et le pouvoir d’achat qui étaient le leur il y a 20 ans ; les parents d’élèves ont une mauvaise image du corps enseignant souvent pensant à tord qu’ils ne travaillent que 17 heures, qu’ils sont privilégiés.
 
Le fait de faire les 35 heures au lycée redorera leur blason auprès de tous les citoyens : ils gagneront en image, en clarté, et peut être en confort de travail.
De plus, il faut privilégier la formation des enseignants, afin qu’ils soient vraiment préparés aux difficultés de leur profession, face à la mutation de la société.
 
Il est nécessaire que les élèves prennent conscience de l’importance des apprentissages offerts par le collège ou le lycée, des enjeux. L’importance aussi de profiter de ces années pour découvrir le monde du travail. Il faut renforcer l’apprentissage des fondamentaux (maths français, langue, ….) mais il faut aussi les ouvrir au monde professionnel dès la 6ème, les rendre curieux de découvrir ce qui se passe à l’extérieur du collège ou du lycée : l’apprentissage de connaissances n’est pas une fin en soi.
 
Au collège et au lycée il faut plus de lien entre les matières enseignées et les carrières possibles. Il faut des stages, des visites en entreprise dès le collège pour donner aux élèves une meilleure compréhension sur la nécessité et l’utilité de leurs études.
Des évaluations plus spécifiques sur les capacités individuelles des élèves sont nécessaires.
 
Il faut un meilleur suivi en collège et lycée par des conseillers d’orientation pour aider chaque élève dans le choix de ses disciplines optionnelles, de ses orientations.
 
Il faut mettre en place des ponts entre le monde de l’enseignement et celui de l’entreprise : permettre aussi aux enseignants de faire des stages par exemple, ou de partir travailler quelques années puis revenir, afin que leur enseignement soit toujours en lien avec les réalités de l’entreprise. Cela leur donnera aussi plus de recul pour pouvoir donner des conseils pertinents sur les orientations, sans reproduire des schémas liés à l’origine de classe sociale, du pays d’origine ou des compétences en maths, comme cela arrive parfois.
 
Il faut enfin être en mesure de valoriser et d’encourager à s’orienter vers les métiers en tensions.
 
3-      Comment réformer les ZEP ?
 
- Plus d’enseignants par élèves,
- Compléter la formation des profs intervenant en ZEP afin de leur donner les moyens d’identifier les problèmes chez les élèves et se protéger contre la violence,
- Se donner les moyens nécessaires afin de donner l’envie aux professeurs expérimentés de rester dans des ZEP,
- Plus de moyens financiers afin de pouvoir réduire les effectifs par classe des ZEP, permettre l’instauration de classes par niveau, mettre en place des équipes pluridisciplinaires (psychologues, conseillers, éducateurs)
 
4-      Comment guider les enfants dans la modernité et les aider à se repérer dans un monde de savoirs diffus, fragmentaires et omniprésents ?
 
Les nouvelles technologies dès l’école primaire : elles doivent être intégrées de manière nuancée et attentive, afin qu’elles soient un outil d’apprentissage ou de communication comme un autre mais pas une fin en soi.
 
Prioriser l’apprentissage des langues étrangères : pour favoriser cet apprentissage, favoriser les échanges culturels et faciliter les années scolaires à l’étranger dès le lycée avec des prises en charge financières.
 
Favoriser l’enseignement pluridisciplinaire, en menant des projets qui mettent en œuvre plusieurs disciplines, qui permette une orientation la plus large possible : être capable de s’adapter dans la vie professionnelle, puisque actuellement, nous sommes amenés à changer plusieurs fois de profession dans notre carrière.
 
5-      Comment redonner à l’université les moyens de l’excellence ?
 
Redéfinir l’objectif des facs : elles ne préparent plus uniquement aux carrières de profs ou de chercheurs. Plus de liens avec les entreprises.
 
L’éducation doit préparer les étudiants à des changements de carrières éventuels, par exemple en créant des passerelles, en développant des compétences transversales.
Par segopaysbasque
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